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L’été est propice aux lectures. Pour moi, le paradis, c’est un bon livre, une plage et un cocktail.

En ce début d’été, j’ai déjà eu l’occasion de lire trois romans. Je vous parlais, il y a quelques semaines, du Dompteur de lions de Camilla Läckberg. C’est le premier livre lu sur la plage de Sant Pol de Mar en Espagne.

Aujourd’hui, je veux vous présenter le deuxième roman de ce début d’été 2016 : Un avion sans elle de Michel Bussi.

Synopsis

Dans la nuit du 12 décembre 1980, un Airbus (Paris-Istanbul) percute le Mont Terrible, dans le Jura français.

Une seule personne survit : une petite fille de trois mois, qui pourrait être, selon la liste des passagers de l’avion, soit Lyse-Rose de Carville, petite-fille d’une famille riche et puissante, soit Émilie Vitral, issue de parents d’origine modeste. Ces deux familles vont se déchirer pour obtenir la garde de cet enfant.

Quel est donc l’identité de ce bébé rescapé, de cette petite fille appelée Lilye ou Libellule ?

18 ans plus tard, un détective pense avoir retrouvé ses origines. Mais n’est-ce pas déjà trop tard ?

Mon avis

J’ai été séduite par l’intrigue de ce livre dès les premières pages, pour l’originalité de cette histoire mais aussi le style simple de l’auteur. L’écriture n’a rien d’extraordinaire, les personnages sont un peu caricaturaux, mais les doutes sur l’identité de Lylie sont accrocheurs.

Le lecteur navigue entre le passé et le présent. C’est un thriller contemporain, qui pour une fois ne débute pas par un meurtre.

Malgré les quelques défauts de ce livre, « Un avion sans elle » se lit vite. J’ai été happée par cette histoire. J’ai eu envie d’en savoir plus au fur et à mesure de ma lecture. « Un avion sans elle » est un roman oú se croisent secrets de famille, doutes, meurtres et manipulation.

Et si on terminait cet article, une fois n’est pas coutume, sur un air de chanson, qui colle bien au livre ?

« Même si j’peux pas m’envoler,
j’irai jusqu’au bout,
oh oui, je veux jouer
même sans les atouts.

Oh libellule,
toi, t’as les ailes fragiles,
moi, moi j’ai les ailes fragiles,
moi, moi j’ai la carlingue froissée
mais j’ai chanté toute la nuit. »

Charlélie Couture

Pour la suite de cet été, j’ai prévu deux derniers romans : Les Yeux jaunes des crocodiles (673 pages) de Katherine Pancol et Le Mec de la tombe d’à côté (253 pages) de Katarina Mazetti.

Bonne lecture !

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