Devenir mère, cet échec

Audrey Hepburn disait : « Le plus difficile dans la maternité, c’est cette inquiétude intérieure que l’on ne peut pas montrer ».

Mais cette inquiétude, quand on est n’est pas encore mère, elle se traduit comment ?

Chez moi, c’est surtout la peur de ne pas y arriver. Chez mon mari, par contre, aucun stress, tout va bien. C’est drôle comme l’homme et la femme sont différents dans certains cas. On en avait déjà parlé, il y a quelques semaines. Zénattitude contre stress-attitude !

En même temps, ça commence à faire long. Il y a de quoi se poser des questions.

25 août 2012  : On se dit « oui » dans un somptueux château. Le conte de fée continue, mais pas de projet bébé pour le moment. Il faut d’abord que je finisse mes études. Le but, à ce moment-là : avoir un emploi et une situation stable pour pouvoir accueillir notre petit bout. Comme j’étais naïve…

Octobre 2014  :  C’est le début de l’aventure. Arrêt de la pilule. JTest de grosses négatife n’ai aucune inquiétude, je sais que les choses peuvent prendre du temps.

Le temps passe et toujours rien. Le stress commence à monter et c’est difficile de ne pas se faire des films. Les échecs à répétition deviennent difficile à gérer. A l’approche des 30 ans, et après 16 mois d’essais horloge biologiqueinfructueux, j’ai pris le taureau par les cornes et j’ai consulté ma gynécologue. En médecin très professionnelle, elle me propose de faire un bilan et me prescrit une batterie d’examens. Là débute le mois le plus rythmé depuis la fin de mes études…

Mai 2016 : Prise de sang et échographie au début du cycle. Prise de sang au milieu du cycle (j’ai dû y aller 3 jours de suite pour tomber sur LA bonne date), prise de sang et échographie après les règles, prise de sang en fin de cycle, et enfin, rendez-vous en clinique pour faire une hysterosalpinographie (examen des trompes de Fallope). Celle-ci ne m’a pas laissé un souvenir exceptioBilan fertiliténnel. Ce n’est pas un moment particulièrement agréable… Du côté de monsieur, c’est un simple spermogramme. Tout est donc définitivement plus simple pour eux…

Maintenant, les résultats sont tombés : tout va bien pour nous deux. Aucun problème particulier. D’un côté, c’est rassurant, mais d’un autre, il y a toujours cette incompréhension. Pourquoi est-ce que ça ne marche pas ?

Notre rendez-vous chez un spécialiste dans quelques semaines devrait nous apporter des réponses, voire même des solutions. Tout vient à qui sait attendre, qu’ils disaient…

Bon courage à toutes les personnes qui sont dans la même situation que nous !

8 Comments

  • nuni

    20 juin 2016 at 15 h 07 min

    Le secret c’est de ne pas focaliser dessus et de ne pas stresser. C’est le pire ennemi de la fécondation. Ma gynécologue m’avait conseillé d’arrêter la contraception avant d’avoir une envie irrépressible d’avoir un bébé. « Ces choses là ne se programment pas, ce n’est pas une question de volonté. En moyenne un couple met 1 an pour concevoir. »
    Un an c’est la moyenne et non pas une norme, çà peut être moins mais çà peut être plus.
    Elle avait raison car çà a mis 1,5 pour nous.
    Donc n’y pense plus, profite de ton chéri, partez en weekend pour vous changer les idées. Si les médecins te disent que tout va bien tu devrais être rassurée. Votre petit bout arrivera quand il le voudra. Et çà sera parfait comme çà.

    Je suis sure que bientôt tu auras une belle nouvelle à annoncer sur ce même blog !

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    • Entre vous et moi

      Entre vous et moi

      27 juin 2016 at 16 h 48 min

      1.5 ? C’est encourageant pour nous. Nous en sommes à 17 mois, je pense qu’on peut dire 18, car ce ne sera certainement pas pour ce mois-ci.

      Les vacances devraient nous faire du bien, on aura de quoi penser à autre chose !
      Merci pour ce message rassurant.

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  • Maman Kawazu

    20 juin 2016 at 15 h 53 min

    J’ai mis 10 mois avant de tomber enceinte, ce n’est pas très très long quand on y pense mais ça l’était pour moi quand je voyais mon entourage annoncer des grossesses après 1 ou 2 mois d’arrêt de pilule. C’était difficile, je les jalousais et j’avais peur de ne pas y arriver… mais mon chéri aussi, bizarrement. Je crois même qu’il stressait plus que moi à ce sujet !

    Je te souhaite beaucoup de courage. Je ne suis jamais passée par un spécialiste, donc je ne peux pas totalement comprendre ce chemin mais en partie oui. Je suis passée par l’angoisse et les tests négatifs, la peur d’en parler à l’entourage, les règles qui me déprimaient chaque mois, etc.

    Je croise les doigts pour vous. Cela arrivera quand ce sera le bon moment, c’est ce que je me disais parfois. 🙂 On a tous un chemin de vie, je le crois, rien arrive au hasard. Cet enfant futur ne pourra jamais douter de votre amour et votre désir.

    http://www.mamankawazu.com

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  • Aileza

    21 juin 2016 at 13 h 54 min

    Le côté psy est hyper important, on peut faire un blocage alors que tout fonctionne parfaitement.
    Adopte la méthode de ton mari, c’est la meilleure solution, sois zen et dis-toi que 30 ans c’est jeune !
    Allez courage <3

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    • Entre vous et moi

      Entre vous et moi

      27 juin 2016 at 16 h 43 min

      Merci Aileza pour ton commentaire,

      Je sais que le côté psycho est primordial, mais c’est tellement difficile de ne pas y penser, de faire le vide, etc.

      Je sais qu’on va y arriver, d’une manière ou d’une autre.
      Il faut juste que nous soyons patients…

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