Favoris du moment # 1

Hello tout le monde,

J’espère que vous allez bien !
Aujourd’hui, on se retrouve pour un nouveau type d’article, qui j’espère va vous plaire : les favoris du moment.

Alors, si vous êtes prêts, c’est parti !

ECOUTER, LIRE, REGARDER

♦ J’ai commencé une nouvelle série : Big Little Lies. En plus d’être très bien filmée et originale par rapport à la mise en scène, la thématique de ces épisodes me plaît. Conflits, secrets, trahisons. Trois mères de famille (Nicole Kidman, Reese Witherspoon et Shailene Woodley) sont mêlées à une affaire de meurtre dans une petite ville charmante de Californie (Monterey). Trois femmes aux apparences heureuses, mais qui cachent chacune de lourds secrets.

♦ Côté lecture, j’ai découvert de « nouveaux » auteurs : Solène Bakowski, Nils Barrellon, Nele Neuhaus et Robert Dugoni. Je vous en parlerai probablement prochainement dans un autre billet.

♦ J’ai beaucoup aimé Baby Driver d’Edgar Wright. C’est un film de braquage ou plutôt de courses-poursuites d’un autre genre, baigné de musique, d’humour et de fureur. Un vrai petit bijou pour passer une bonne soirée ciné !

MANGER, BOIRE

♦ J’adore le thé vert mangue & gingembre de Twinings. Au petit-déjeuner, au dîner et au souper, je ne m’en lasse pas !

♦ En parlant repas, j’ai deux recettes coup de coeur cette semaine : Toast Avocat Caprese et Tarte Frangipane aux poires et aux amandes croustillantes. Essayez-les et vous m’en donnerez des nouvelles !

♦ Et pour les toasts à l’italienne, j’ai découvert une version un peu plus originale que les bruschette à la tomate. Connaissez-vous les crostinis à l’artichaut, au parmesan et au citron ? Un doux régal entre le pain grillé imbibé de jus de citron mélangé à de l’huile d’olive, agrémenté d’un artichaut en morceau et le tout surmonté de copeau de parmesan !

SORTIR

♦ Même si c ‘était les vacances pour tout le monde, j’ai eu l’occasion de voir plusieurs amies. Parfois chez moi, parfois chez elles, ce sont des moments très précieux !

♦ Et pour les découvertes, nous avons aussi fait une sortie en bateau sur les lacs de Neuchâtel et de Morat. Merci la super copine qui nous a invités !

S’HABILLER

♦ Pour finir, j’ai de nouvelles lunettes. Non non, je ne suis pas devenue aveugle comme une taupe, mais j’avais envie de changer. Je crois que j’avais mes dernières lunettes depuis presque 15 ans. Je pense que je pouvais faire cette petite folie.

ET VOUS, QUELS SONT VOS FAVORIS ?

Voilà, c’est tout pour mes favoris du moment ! J’espère que cet article vous a plu :)

Je vous embrasse fort et je vous dis à bientôt !

Pourquoi je ne visiterai plus d’aquarium et de zoo

En lisant le titre de mon article, vous comprenez que j’ai déjà visité, comme beaucoup d’entres vous sûrement, ces lieux. Et pour tout vous dire, j’ai même pleuré en 2008 lors de notre visite du SeaWorld de San Diego, car je n’avais pas pu toucher de dauphin… Pour moi, à ce moment-là, c’était une immense déception. Telle une petite fille, je n’avais pas pu retenir mes larmes. Mais depuis plusieurs années maintenant, et surtout depuis le visionnage de Blackfish (2013) (Trailer), je me dis qu’il faut absolument boycotter les zoos, les aquariums, Marineland ou encore SeaWorld.

Pour ceux qui n’auraient pas encore vu Blackfish, je vous résume en quelques phrases le sujet du documentaire.
Blackfish retrace l’histoire de Tilikum, surnommé « orque tueuse« . Tilikum est une orque mâle née à l’état sauvage au large de l’Islande. Depuis 1983, âgé de 2 ans, il a été captif et a fait des acrobaties dans des parcs aquatiques comme SeaWorld. Il est mort en janvier 2017.
Avec les années, Tilikum se montre agressif envers ses soigneurs. Il attaque et tue sa première dresseuse en 1992 au Canada. A la suite de ce tragique accident, il est transféré à SeaWorld Orlando. Les dresseurs qui allaient travailler avec lui n’ont pas été prévenus de son attitude déviante. Ce qui a tristement rendu célèbre Tilikum, c’est son attaque en 2010 envers Dawn Brancheau. Lors d’une représentation, il a attrapé Dawn, lui a arraché le bras avant de la tuer.
Mais d’après l’un de ses anciens dresseurs, Tilikum « ne tue pas parce que c’est un animal sauvage ou parce qu’il est fou, mais simplement parce qu’il est très en colère et qu’il n’a pas d’autre moyen de l’exprimer« .

Comment lui en vouloir ? Comment réagirions-nous si nous étions enfermés dans un endroit minuscule, mal nourris, punis et morts d’ennui ?

J’imagine que cette situation est la même pour un dauphin, une otarie, un ours et tout autre animal. Je vous invite à lire ce témoignage d’un jeune stagiaire à Marineland. Il raconte les coulisses terribles d’un parc qui attire pourtant énormément de monde. Il parle de son travail avec les manchots et met surtout en lumière la douleur subie par les animaux du parc. Une phrase de cet article m’a particulièrement marquée :

À la fin de mon stage, j’ai eu un entretien avec le responsable animalier. Dans le blanc des yeux, il m’a déclaré : « Ici, on ne fait pas de sauvegarde animale, mais du business. On leur assure juste une survie à peu près décente. »

La condition des animaux dans les zoos et les aquariums est pour moi intolérable.

Récemment, j’ai vu une image sur Instagram qui a mis en lumière la condition de vie de trois requins-baleines dans un aquarium à Okinawa. Le réservoir principal dans lequel se trouve ces gigantesque cétacés, ainsi que des raies manta, détient 7,5 millions de litres d’eau. Le panneau en verre acrylique mesure 8,2 par 22,5 mètres. Selon ces chiffres, la profondeur maximale du bassin serait alors seulement 40 mètres… Les deux femelles font 7.5 mètres et le mâle 8.5 mètres. Ces chiffres sont absolument scandaleux. Comment pouvons-nous accepter que ces animaux soient captifs dans un lieu aussi restreint alors qu’ils parcourent des centaines voire des milliers de kilomètres par jour dans la nature !

Même constat pour ce pauvre ours polaire rencontré au Canada dans le Zoo Sauvage de St-Félicien. « Zoo sauvage », ça fait rêver, non ? J’avais vu que le parc comprenait un parcours à travers une grande réserve dans un petit train, ce qui me semblait être un parc plus ou moins « humain ». Mais que nenni !
Yellé et Aisaqvak, deux beaux ours blancs doivent habiter dans un enclos minuscule ! Je vous laisse découvrir la vidéo de son habitat sur le site officiel du zoo. D’autres animaux du zoo, comme les otaries, étaient également dans des enclos bien trop petits pour eux.

Mais dans le fond, tous les enclos sont bien trop petits. Les animaux ne sont pas faits pour vivre en captivité. Dans leur état naturel, certains mammifères, cétacés et autres animaux parcourent des centaines de kilomètres par jour. Ils ne tournent pas en rond dans un bassin ou dans un enclos. Ils ne côtoient pas quotidiennement des êtres humains. Ils vivent tout simplement leur vie.

En fait, je ne comprends plus l’intérêt de voir des poissons dans un aquarium alors qu’il suffit de prendre son tuba et son masque et d’aller nager. Si on en a les moyens financiers, bien entendu. Au Canada, j’ai eu l’occasion de faire du whale watching et du bear watching (photos ici). Mais ma plus belle rencontre avec une orque fût lors d’une sortie non dédiée à ces animaux sur l’île d’Haida Gwaii. Nous étions partis le matin pour faire le tour de Louise Island. En prenant notre bateau, nous pension être seuls au monde.

Nous allions visiter un ancien village haida (Skedans) et explorer la forêt. Mais tout d’un coup, nous avons entendu un souffle. Une orque mâle était à quelques centaines de mètres de nous. Pour tout vous dire, à cet instant, le temps s’est comme arrêté. Nous ne disions plus rien, nous étions juste concentré sur sa respiration. C’était magique et tellement intense ! 

Bref, à mon avis, il faut boycotter les zoos et les aquariums. Et pour assouvir notre désir de rencontrer ces animaux, plusieurs choix s’offrent à nous et selon les moyens financiers de chacun : regarder des documentaires, lire des livres magnifiquement illustrés ou, pour les plus chanceux, aller les voir dans leur habitat naturel. Chacun fait comme il peut, mais jamais au détriment des animaux.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Y emmenez-vous vos enfants ?

 

TAG : 15 choses que vous ne savez pas sur moi

Hello !

Je suis très heureuse de vous retrouver pour un article un peu différent aujourd’hui. J’ai envie de tout vous dire (ou presque) !

En effet, lors de mes balades bloguesques, j’ai redécouvert ce fameux TAG qui consiste à parler de 15 choses que vous ne savez pas sur moi. Même si nous nous connaissons depuis trois ans maintenant, je pense que je peux toujours vous surprendre. Et si, sur un malentendu, vous voulez partager avec moi un peu de votre personnalité (même et surtout si elle est bizarre), n’hésitez pas à le faire en commentaire. Je me réjouis de me sentir moins seule avec toutes ses singularités :-)

Assez palabré, passons maintenant aux choses sérieuses !

Ne savez-vous pas que ?

  1. Je suis malgré moi une lêve-tôt. Je dis malgré moi, car j’aimerais vraiment pouvoir faire plus de grasses matinées. Je suis réglée comme une horloge, que voulez-vous…
  2. Je sais roter ( !), mais je ne sais pas bouger mes oreilles.
  3. J’ai commencé mes études avec un 2.5 (sur 6) en maths.
  4. Je mange les esquimaux en deux temps : d’abord le chocolat, puis la glace moka ou vanille.
  5. J’ai de la peine à ranger mon bureau avant les grandes vacances.
  6. J’aime beaucoup les chats et surtout ma Misty chérie !
  7. Je suis têtue. Je lâche rarement l’affaire avant d’avoir réussi à obtenir ce que je veux.
  8. Je croque la vie à pleines dents. Mon mantra est : vivre pleinement avant qu’il ne soit trop tard.
  9. Je regarde encore des dessins animés. Ces dernières années, j’ai eu des coups de coeur pour Là-haut, Vice-Versa et Vaiana.
  10. Je ne sucre jamais mon thé et je ne bois pas de café.
  11. J’adore les fraises et l’ananas lorsqu’il est encore acide.
  12. Je me maquille très rarement, alors que j’ai une peau affreuse…
  13. Je n’aime pas faire du shopping. J’achète tous mes habits sur internet.
  14. Je suis une lectrice assidue de thriller (PAL de l’été, Projet Anastasis, Le Prédicateur).
  15. J’ai peur des araignées. Je sais, les petites bêtes ne mangent pas les grosses…

Je pourrais encore vous raconter 320 choses sur moi, mais je vais en garder un peu pour une prochaine fois.
J’espère que ce petit article un peu différent vous a plu. N’hésitez à me le dire en commentaires et peut être qu’il y aura d’autres éditions dans les prochains mois.

Belle fin de semaine à vous !

PAL : mes lectures de l’été

Hello,

L’été est le moment idéal pour lire et je ne résiste pas à l’idée de vous présenter les livres qui ont retenus toute mon attention ces dernières semaines.

Sans tarder, voici les trois élus à lire ou relire cet été (ou quand vous le voudrez) :

Le Tricycle rouge de Vincent Hauuy

La quatrième de couverture

« Un vrai talent d’écriture au service d’une intrigue efficace et riche en rebondissements. » Michel Bussi

Noah Wallace est un homme usé, l’ombre du brillant profileur qu’il était jusqu’à ce qu’un accident lui enlève à la fois sa femme et sa carrière.

Mais un appel téléphonique va le contraindre à reprendre du service. Son ami et ex-coéquipier Steve Raymond a besoin de lui. Une carte postale trouvée sur le lieu d’un crime atroce au Canada l’implique directement et le ramène à une série de meurtres commis cinq ans plus tôt.

Tout porte à croire qu’un serial killer présumé mort, le Démon du Vermont, est de nouveau à l’œuvre.

Dans le même temps, à New York, la journaliste-blogueuse Sophie Lavallée enquête sur un reporter disparu dans les années 70. Et si les deux affaires étaient liées par le même sombre secret ?

Mon avis

J’ai adoré ce thriller ! A l’image de son auteur (créateur de jeux vidéos), le livre est construit comme un puzzle. Les intrigues se succèdent à une vitesse phénoménale et le mystère du tricycle rouge, cet objet que l’on découvre lors des premières pages et oublie au fil de la lecture, n’est résolu qu’à la fin du livre. Chaque chapitre se termine sur une nouvelle intrigue, une nouvelle question. Ce n’est qu’au fil du texte que les pièces du puzzle se rejoignent pour former une histoire ahurissante, mais très bien écrite. Dans ce livre, on plonge dans un grand scandale et dans les entrailles d’une importante institution américaine, sans toutefois tomber dans le cliché. Les personnages principaux, atypiques et cabossés, sont aussi très attachants.

Un excellent thriller, à lire absolument !

Les Pierres couchées de Jacques Vandroux

Si vous lisez de temps en temps ce blog, vous devez savoir que j’aime tout particulièrement cet auteur français. Après ma lecture du Sceau des Sorcières et Projet Anastasis, je n’ai pas résisté aux Pierres Couchées.

La quatrième de couverture

Depuis plusieurs semaines, Philippe Dubreuil est désespérément à la recherche de ses deux enfants enlevés au Musée du Louvre. Un jour d’hiver, un mail inconnu l’envoie en pleine nuit au fin fond des landes bretonnes. S’accrochant à cette piste, Philippe se retrouve spectateur d’un meurtre rituel.

Appelé à témoigner par la police, Philippe Dubreuil va peu à peu se retrouver au centre d’une conspiration qui fera exploser ses certitudes : tueurs sans scrupule, adorateurs d’une secte infiltrés dans les hautes strates de la société française vont le pourchasser sans qu’il en comprenne la raison.

Aidé puis soutenu par des personnages de rencontre, des policiers en marge de la loi, un vieil aristocrate original féru d’archéologie, une sorcière antillaise, une médium russe au charme dangereux, des Bretons à la fidélité aussi solide que le granit de leur terre, Philippe Dubreuil va parcourir Paris, la Bretagne, la Martinique, les Alpes pour faire échec au terrible complot en action et retrouver ses enfants mystérieusement mêlés à ces évènements dramatiques.

Mélange d’action musclée, de fantastique et de légendes – ne dit-on pas qu’elles portent toutes un germe de vérité en elles ? –, ce roman sombre aux multiples rebondissements vous emmènera au cœur d’une lutte sans merci entre le bien et le mal… aux frontières parfois ténues.

Mon avis

J’ai dévoré ce livre en seulement deux jours alors qu’il fait plus de 580 pages ! Très rythmé (comme d’habitude), les intrigues et péripéties s’enchaînent, les lieux se succèdent, il n’y a aucun temps mort. Je n’ai éprouvé aucun moment d’ennui, bien au contraire ! Ce livre est un thriller, mais aussi un roman ésotérique (légendes bretonnes, médium, puissances noires) et un récit de voyage (l’auteur nous emmène à Paris, en Bretagne et même en Martinique !). On s’attache facilement aux personnages qui sont très diverses : Philippe ce père abandonné, César le Vicomte et son érudition, Adriana la russe aux mille facettes et Agustin Palangon le policier. Le récit est très prenant et on ne peut pas facilement poser le livre tant on veut savoir la suite.

Un roman que je vous conseille vivement !

La lettre et le peigne de Nils Barrellon

La quatrième de couverture

Avril 1945. Anna Schmidt erre dans les rues dévastées de Berlin à la recherche d’un abri. Janvier 1953. Elle confie à son cousin Heinrich une mystérieuse lettre qu’elle lui demande de remettre à son fils Josef si un jour celui-ci se sentait en danger et venait la réclamer. Septembre 2012. La capitaine Hoffer enquête sur l’assassinat d’un gardien du musée d’Histoire de Berlin. Le mobile du crime semble être le vol d’un peigne tristement célèbre. Quelques mois plus tard, Jacob Schmidt est sauvagement agressé en sortant d’un club. En déposant plainte, il croise la capitaine Hoffer, très intriguée par son histoire. Depuis, Jacob se sent traqué. Et le souvenir de cette lettre dont Josef, son père, lui avait parlé lui revient en mémoire. De Francfort à Paris en passant par Berlin, il décide alors de tenter l’impossible pour la retrouver. D’une redoutable efficacité, ce thriller nous entraîne dans les méandres de l’Histoire avec un sens du récit percutant !

Mon avis

L’intrigue de ce roman historique navigue entre 1945 et 2012. Nous suivons une famille sur trois générations. Encore une fois, nous avons affaire à un thriller sans le moindre temps mort. De Berlin à Rennes, de Francfort à Paris, une lettre mystérieuse, un vol au musée d’histoire de Berlin, une agression, tentative d’enlèvement, etc. Dans ce roman, on découvre à quel point le passé est important et tenace. Jacob est un homme tranquille, musicien, simple. Mais dès l’agression, il cherche à comprendre ce qu’il lui arrive. Il va découvrir des secrets sur ses origines, qui vont le perturber. Tout au long de l’histoire, le mystère reste entier quant au lien entre le fameux peigne et la lettre dont on ne connaît le contenu qu’à la fin du roman. J’ai particulièrement aimé le dernier tiers du récit.

Si vous voulez lire un texte qui mêle Histoire et énigme, ce livre est fait pour vous !

Mais l’été n’est encore fini ! Il me reste un peu de temps avant de reprendre l’école. Je me suis donc concocté une autre P(ile) A L(ire) :

  • Le jeu de l’assassin de Nils Barrellon
  • Les Vivants et les Morts de Nele Neuhaus
  • Le dernier repos de Sarah de Robert Dugoni
  • Sharko de Franck THILLIEZ
  • Une bonne intention de Solène Bakowski
  • Méthode 15-33 de Shannon Kirk

Et vous, quels sont les livres que vous avez prévus de lire cet été ?

Jacques Vandroux : Projet Anastasis

Depuis la lecture du Sceau des Sorcières, je me suis prise d’affection pour les livres de Jacques Vandroux. Dès que j’en ai un entre les mains, je le dévore en quelques jours ! J’ai d’ailleurs prévu de lire Les Pierres couchées durant mes vacances.

Dans ce roman (2017), il n’est plus question de sorcières, mais d’un projet mystérieux en lien avec la seconde guerre mondiale.

L’intrigue  :

Jean Legarec, responsable d’une agence privée de renseignements, se retrouve un jour confronté à une affaire qu’il n’a pas l’habitude de traiter. Par gentillesse ou intérêt personnel (il peut tout de même gagner un million d’euros avec ce travail), Jean accepte d’enquêter sur la disparition d’un enfant de six ans, petit-fils d’un homme politique français peu recommandé mais influent. Il va se lancer dans des recherches qui lui feront prendre tous les risques et le confronteront à son propre passé.

Passant d’une ville de Paris secouée par des attentats sanglants aux neiges munichoises, de l’apparente douceur de l’île de Malte aux sombres forêts vosgiennes, le privé va croiser des témoins qui lui apporteront, pièce par pièce, la preuve d’un complot prenant racine dans le mal absolu. Ses alliés : un déporté des camps de la mort encore vigoureux, une historienne allemande sans tabou, d’anciens mercenaires aux méthodes très personnelles, une Alsacienne au charme discret, mais efficace, un ancien militaire qui rêve de sa Provence, des diplomates qui n’ont jamais vraiment pris leur retraite… Quand l’argent et le pouvoir sont en jeu, l’imagination ne connaît pas de limite, et la vie n’a plus de prix.

Dans ce nouveau thriller, Jacques Vandroux immerge le lecteur dans une histoire haletante, basée sur les heures noires du vingtième siècle. Aucun de ses personnages ne sortira indemne d’une telle aventure.

Mon avis :

Dès les premières pages, j’ai été intriguée par l’histoire de Maud. Tout commence à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Elle et son fils Alexandre la visitent. Une détonation retentit, Maud est blessée. Elle ne pense pas pouvoir faire sortir son fils sain et sauf avec elle. Elle le confie donc à un homme qui semble de confiance. Malheureusement pour elle, cet homme est le poseur de bombe.

Maud est un personnage qui m’a plu dès le début. J’ai aimé le courage de cette femme, notamment lors de l’explosion mais surtout sa détermination pour retrouver son fils. Seule contre tous, elle se démène jusqu’à en risquer sa propre vie.

C’est Jean Legarec qui est engagé pour mener l’enquête. Il n’aurait pu imaginer dans quelle histoire folle il allait être projeté : attentats, politiques véreux, violence gratuite, folie nazie.

En bref, j’ai aimé ! L’intrigue est prenante. Le rythme est soutenu. L’histoire va de rebondissements en rebondissements alternant des scènes d’action et des scènes plus intimes. L’histoire s’appuie sur des faits historiques, ce qui la rend crédible. Le complot découvert par Jean Legarec est incroyable mais en même temps plausible. Important aussi, on s’attache au personnage de Jean, qui au fil de l’histoire fera tout pour retrouver cet enfant.

Si vous voulez passer un bon moment au bord de la plage,
n’hésitez plus !

Misty meets Homycat !

Hello tous,

Après quelques semaines de repos, me voici de retour avec un article qui parle encore une fois de Misty, ma Korat chérie.
Mais cette fois-ci, je tenais à vous présenter un accessoire indispensable pour elle. Si vous avez un chat et que vous aimez votre décoration, vous allez adorer ce produit !

Dès réception du colis, Misty a été très intriguée. Je l’avoue, c’était tout d’abord pour la grosse boîte. Mais dès qu’elle a aperçu le carton usé, elle a craqué ! L’emballage à peine ouvert, elle a planté ces belles petites griffes (très puissantes – rappelez-vous mon dessin !) dans ce douillet carton tout ondulé. Notre colis Homycat était enfin arrivé !

Je ne suis pas sûre qu’elle ait apprécié le choix de la lettre, mais personnellement, j’ai trouvé ce M absolument magnifique ! Mathilde de Homycat ne ment pas lorsqu’elle affirme sur son site internet que ses créations s’intègrent parfaitement dans la décoration.

Le plus de la marque reste aussi que ce griffoir est conçu en France (prenez-en de la graine les autres entreprises !), avec du peuplier français et du carton recyclage.

Après un montage très facile, nous avions enfin notre M dans le salon !

Pour Misty, ce n’est pas seulement un griffoir. Lorsqu’elle joue, elle l’utilise souvent comme cachette pour attraper ses proies !

Elle a même souvent couru sous le M. Il y a quelques semaines, elle passait encore :-)

Le M est très adapté pour elle. Ni trop grand, ni trop petit, elle peut s’étirer pleinement en haut et en large.

En bref, ce M est un vrai cadeau pour Misty. Elle l’adore et nous aussi ! Je le recommande à tous les détenteurs de chats.

Connaissiez-vous déjà cette marque ? Quel est votre avis ?

Mon chat, mon pilier

Je suis absente sur le blog depuis plusieurs semaines. La première raison est un voyage au Japon. Je vous en reparlerai dès que j’aurai trouvé le temps de trier les photographies. La deuxième est beaucoup personnelle. Il me faudra sûrement plusieurs mois avant de pouvoir me confier.

Mais il fallait absolument que je revienne vous dire à quel point Misty, ma petite Korat, est mon pilier !

Je dois la remercier. Sans elle, je ne pourrais pas guérir « aussi vite ». La ronronthérapie marche à merveille chez moi. Les journées où je ne me sens pas bien et que je n’ai pas envie de parler avec un être humain, je prends mon chat sur mes genoux et je lui raconte mes soucis. Misty est ma thérapeute, ma confidente. Toujours à l’écoute, elle me gratifie ensuite de ses câlins et de ses bisous.

Depuis ces dernières semaines, je crois du plus profond de mon coeur que les études qui montrent que les gens vivant avec un chat ont une meilleure santé psychologique disent vrai ! Misty, sept mois, est clairement devenu « l’âme de notre maison », comme disait Cocteau.

Dans cette guérison, je n’oublie bien sûr pas mon mari. J’ai de la chance de l’avoir autour de moi. Il me sert dans ses bras quand j’en ai besoin. Il est là si j’ai envie de parler. Mais lui, il ne ronronne pas (pourtant il essaie parfois). Contrairement à Misty, il ne peut déclencher en moi la production de sérotonine, appelée aussi « hormone du bonheur ».

En bref, grâce à mon chat, je me surprends à être plus apaisée.

Merci Misty, d’être ce chat parfait pour nous.
Merci de ne pas me regarder de travers lorsque mes larmes coulent.
Merci de me faire rire lorsque nous jouons.
Merci de me faire sourire lorsque tu me rapportes la souris que je viens de t’envoyer.
Merci de m’attendre le matin, le soir, lorsque je rentre à la maison.
Merci Misty, tu es mon pilier !