Jacques Vandroux : Projet Anastasis

Depuis la lecture du Sceau des Sorcières, je me suis prise d’affection pour les livres de Jacques Vandroux. Dès que j’en ai un entre les mains, je le dévore en quelques jours ! J’ai d’ailleurs prévu de lire Les Pierres couchées durant mes vacances.

Dans ce roman (2014), il n’est plus question de sorcières, mais d’un projet mystérieux en lien avec la seconde guerre mondiale.

L’intrigue  :

Jean Legarec, responsable d’une agence privée de renseignements, se retrouve un jour confronté à une affaire qu’il n’a pas l’habitude de traiter. Par gentillesse ou intérêt personnel (il peut tout de même gagner un million d’euros avec ce travail), Jean accepte d’enquêter sur la disparition d’un enfant de six ans, petit-fils d’un homme politique français peu recommandé mais influent. Il va se lancer dans des recherches qui lui feront prendre tous les risques et le confronteront à son propre passé.

Passant d’une ville de Paris secouée par des attentats sanglants aux neiges munichoises, de l’apparente douceur de l’île de Malte aux sombres forêts vosgiennes, le privé va croiser des témoins qui lui apporteront, pièce par pièce, la preuve d’un complot prenant racine dans le mal absolu. Ses alliés : un déporté des camps de la mort encore vigoureux, une historienne allemande sans tabou, d’anciens mercenaires aux méthodes très personnelles, une Alsacienne au charme discret, mais efficace, un ancien militaire qui rêve de sa Provence, des diplomates qui n’ont jamais vraiment pris leur retraite… Quand l’argent et le pouvoir sont en jeu, l’imagination ne connaît pas de limite, et la vie n’a plus de prix.

Dans ce nouveau thriller, Jacques Vandroux immerge le lecteur dans une histoire haletante, basée sur les heures noires du vingtième siècle. Aucun de ses personnages ne sortira indemne d’une telle aventure.

Mon avis :

Dès les premières pages, j’ai été intriguée par l’histoire de Maud. Tout commence à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Elle et son fils Alexandre la visitent. Une détonation retentit, Maud est blessée. Elle ne pense pas pouvoir faire sortir son fils sain et sauf avec elle. Elle le confie donc à un homme qui semble de confiance. Malheureusement pour elle, cet homme est le poseur de bombe.

Maud est un personnage qui m’a plu dès le début. J’ai aimé le courage de cette femme, notamment lors de l’explosion mais surtout sa détermination pour retrouver son fils. Seule contre tous, elle se démène jusqu’à en risquer sa propre vie.

C’est Jean Legarec qui est engagé pour mener l’enquête. Il n’aurait pu imaginer dans quelle histoire folle il allait être projeté : attentats, politiques véreux, violence gratuite, folie nazie.

En bref, j’ai aimé ! L’intrigue est prenante. Le rythme est soutenu. L’histoire va de rebondissements en rebondissements alternant des scènes d’action et des scènes plus intimes. L’histoire s’appuie sur des faits historiques, ce qui la rend crédible. Le complot découvert par Jean Legarec est incroyable mais en même temps plausible. Important aussi, on s’attache au personnage de Jean, qui au fil de l’histoire fera tout pour retrouver cet enfant.

Si vous voulez passer un bon moment au bord de la plage,
n’hésitez plus !

 

 

 

 

 

 

Misty meets Homycat !

Hello tous,

Après quelques semaines de repos, me voici de retour avec un article qui parle encore une fois de Misty, ma Korat chérie.
Mais cette fois-ci, je tenais à vous présenter un accessoire indispensable pour elle. Si vous avez un chat et que vous aimez votre décoration, vous allez adorer ce produit !

Dès réception du colis, Misty a été très intriguée. Je l’avoue, c’était tout d’abord pour la grosse boîte. Mais dès qu’elle a aperçu le carton usé, elle a craqué ! L’emballage à peine ouvert, elle a planté ces belles petites griffes (très puissantes – rappelez-vous mon dessin !) dans ce douillet carton tout ondulé. Notre colis Homycat était enfin arrivé !

Je ne suis pas sûre qu’elle ait apprécié le choix de la lettre, mais personnellement, j’ai trouvé ce M absolument magnifique ! Mathilde de Homycat ne ment pas lorsqu’elle affirme sur son site internet que ses créations s’intègrent parfaitement dans la décoration.

Le plus de la marque reste aussi que ce griffoir est conçu en France (prenez-en de la graine les autres entreprises !), avec du peuplier français et du carton recyclage.

Après un montage très facile, nous avions enfin notre M dans le salon !

Pour Misty, ce n’est pas seulement un griffoir. Lorsqu’elle joue, elle l’utilise souvent comme cachette pour attraper ses proies !

Elle a même souvent couru sous le M. Il y a quelques semaines, elle passait encore :-)

Le M est très adapté pour elle. Ni trop grand, ni trop petit, elle peut s’étirer pleinement en haut et en large.

En bref, ce M est un vrai cadeau pour Misty. Elle l’adore et nous aussi ! Je le recommande à tous les détenteurs de chats.

Connaissiez-vous déjà cette marque ? Quel est votre avis ?

Mon chat, mon pilier

Je suis absente sur le blog depuis plusieurs semaines. La première raison est un voyage au Japon. Je vous en reparlerai dès que j’aurai trouvé le temps de trier les photographies. La deuxième est beaucoup personnelle. Il me faudra sûrement plusieurs mois avant de pouvoir me confier.

Mais il fallait absolument que je revienne vous dire à quel point Misty, ma petite Korat, est mon pilier !

Je dois la remercier. Sans elle, je ne pourrais pas guérir « aussi vite ». La ronronthérapie marche à merveille chez moi. Les journées où je ne me sens pas bien et que je n’ai pas envie de parler avec un être humain, je prends mon chat sur mes genoux et je lui raconte mes soucis. Misty est ma thérapeute, ma confidente. Toujours à l’écoute, elle me gratifie ensuite de ses câlins et de ses bisous.

Depuis ces dernières semaines, je crois du plus profond de mon coeur que les études qui montrent que les gens vivant avec un chat ont une meilleure santé psychologique disent vrai ! Misty, sept mois, est clairement devenu « l’âme de notre maison », comme disait Cocteau.

Dans cette guérison, je n’oublie bien sûr pas mon mari. J’ai de la chance de l’avoir autour de moi. Il me sert dans ses bras quand j’en ai besoin. Il est là si j’ai envie de parler. Mais lui, il ne ronronne pas (pourtant il essaie parfois). Contrairement à Misty, il ne peut déclencher en moi la production de sérotonine, appelée aussi « hormone du bonheur ».

En bref, grâce à mon chat, je me surprends à être plus apaisée.

Merci Misty, d’être ce chat parfait pour nous.
Merci de ne pas me regarder de travers lorsque mes larmes coulent.
Merci de me faire rire lorsque nous jouons.
Merci de me faire sourire lorsque tu me rapportes la souris que je viens de t’envoyer.
Merci de m’attendre le matin, le soir, lorsque je rentre à la maison.
Merci Misty, tu es mon pilier !

Voyage en Namibie

Il nous aura fallu 7 mois et la motivation du prochain voyage en avril pour enfin finir de trier nos photographies de vacances… Quand je dis « on », c’est en fait surtout mon mari qui s’y est collé. Chacun sa tâche : moi j’organise et je planifie et lui trie les photos.

Cette semaine, je vous propose donc de voyager avec moi durant quelques minutes dans un pays magique : la Namibie !

Etape 1 : Windhoek

Je ne vais pas vous mentir, le vol était long. Nous n’avions pas choisi la simplicité, puisque nous avions deux escales : Doha et Johannesburg. Nous étions donc très heureux lorsque nous avons posé les pieds sur le sol namibien.

Le premier soir, nous sommes restés à Windhoek, la capitale du pays. Cette ville n’était pas une étape importante de notre voyage, nous l’avons donc seulement visitée en une petite journée.

Etape 2 : Sossusvlei

A 380 km plus au sud de Windhoek se trouve Sossuslvei, un endroit magique de la Namibie. C’est en fait un pan de sel et d’argile (sorte de lac salé asséché) entouré de grandes dunes de sable rouge. Certaines sont les plus hautes du monde (400 mètres). Nous n’avons bien sûr pas grimpé celles-ci, mais nous nous sommes bien amusés sur Dune 45 et Big Daddy.

Etape 3 : Walvis Bay et région

Walvis Bay est une petite ville entre la côte Atlantique et le désert namibien (380 km plus au nord de Sossusvlei). Traduit de l’afrikaans, Walvis Bay signifie « la baie des baleines ». Des baleines nous n’en avons pas vu lors de notre sortie en mer avec Mola Mola. Ce n’était pas véritablement la saison. Par contre, nous avons eu la chance de croiser de beaux dauphins d’Heaviside, des pélicans, des otaries à fourrure du Cap, des cormorans et même des manchots du Cap.

L’après-midi, nous sommes allés en 4×4 dans Sandwich Harbor, où nous avons rencontré un trop mignon petit gecko :-)

Etape 4 : Twyfelfontein

Twyfelfontein est une étape incontournable d’un voyage en Namibie. La région est littéralement une galerie d’art rupestre à ciel ouvert. En tout, près de 2 500 gravures réparties sur différents sites miniatures. Le site archéologique est depuis 2007 classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Allez-vous reconnaître les girafes, rhinocéros, singes, éléphants ou bien encore le lion avec une main au bout de sa queue ?

Etape 5 : Epupa

Situé sur les berges du fleuve Kunene, Epupa est un village au nord de la Namibie. De l’autre côté de la rivière se trouve l’Angola. Après un trajet un peu difficile et poussiéreux, nous étions très contents d’arriver dans ce coin de paradis perdu, à l’ombre des palmiers, dans un territoire très vert et fertile. Du fait de la rivière, il y a également beaucoup d’alligators dans cette région. Ce qui a bien pimenté notre sortie en Kayak :-)

C’est dans cette région, le Kaokaland, que vit la population indigène appelée Himba. Nous avons pu les rencontrer, grâce à un guide Himba. C’est impressionnant de voir leur manière de vivre, de s’habiller, leur culture.

Etape 6 et fin : Etosha National Park

Dans cette dernière partie du voyage, je vous présente une grande partie de la faune présente à Etosha. Il y a bien entendu les lions (malheureusement nous les avons loupés…), les éléphants, les rhinocéros noirs, les léopards, mais aussi les girafes, les gnous, les phacochères, les élans, les oryx, etc.

En tout, il y a 114 espèces pour les mammifères et 340 pour les oiseaux.

J’espère que vous avez fait un beau voyage en ma compagnie et que vous avez apprécié les incroyables paysages de la Namibie.

A très bientôt pour le récit d’un prochain séjour à l’étranger !

Je suis accro

Vous pensez me connaître. Vous avez découvert une partie de ma personnalité et même de mon intimité à travers mes différents billets.

Pourtant, je n’ai jamais osé vous avouer que j’étais accro. Je n’ose à peine vous le dire, j’en tremble, mais je suis bien droguée…

C’est un plaisir tout nouveau pour moi. C’est grâce à une rencontre que je m’y suis engouffrée. Ca commence souvent comme ça… Bonheur ou malheur, c’est à vous de le juger.

Tous les matins, même pas sortie du lit, il faut que j’aie ma dose. Tous les soirs en rentrant, il m’en faut une autre. Je ne peux plus vivre sans, je ne suis plus maître de moi-même. Quand le besoin est assouvi, je vis sur un petit nuage, je parle tout seule, je raconte des mots d’amour. N’importe quelle personne qui arriverait chez moi à ce moment-là, me mettrait une camisole de force.

Quand mon quotidien est morose, ennuyeux ou difficile, je m’enfile un shot. Quand il fait beau et que je suis heureuse, je m’enfile un shot. Toutes les occasions sont bonnes. En tant de crise, certains ont besoin de partir en voyage, d’autres de lire un livre ou d’aller au cinéma, moi j’ai besoin de ma drogue. J’en suis consciente, avec elle je vis dans un paradis artificiel, d’où j’ai parfois peur de tomber.

Comme je vous l’ai dit, je ne consomme pas cette drogue depuis longtemps. Et pourtant, j’en ai déjà des cicatrices. Je ne reconnais plus mon corps. Je ne l’ai jamais vu aussi marqué.

Cependant, je crois que je ne pourrais plus revenir en arrière. Je pense sincèrement, que je ne pourrais plus jamais m’en passer. Avec le temps, cette addiction s’est accrue. J’en suis sûre, elle est bonne pour moi. Elle détourne mon attention de ce qui risque de me déprimer, mais aussi me diversifie et fait de moi un autre être que celui que j’étais.

Chers amis, chers lecteurs, je me confie à vous. Oui, je suis accro ! Oui, je l’accepte et je ne voudrais jamais la quitter ! Ma drogue dure, c’est Misty !

Chers lecteurs, j’espère que vous n’êtes pas choqués, mais je n’ai pas pu résister. Il fallait que je participe à mon premier Apéro cosmique. N’hésitez pas aussi à vous livrer, on se sent tellement mieux après !