Catégorie : Humeur du jour

Mon chat, mon pilier

Je suis absente sur le blog depuis plusieurs semaines. La première raison est un voyage au Japon. Je vous en reparlerai dès que j’aurai trouvé le temps de trier les photographies. La deuxième est beaucoup personnelle. Il me faudra sûrement plusieurs mois avant de pouvoir me confier.

Mais il fallait absolument que je revienne vous dire à quel point Misty, ma petite Korat, est mon pilier !

Je dois la remercier. Sans elle, je ne pourrais pas guérir « aussi vite ». La ronronthérapie marche à merveille chez moi. Les journées où je ne me sens pas bien et que je n’ai pas envie de parler avec un être humain, je prends mon chat sur mes genoux et je lui raconte mes soucis. Misty est ma thérapeute, ma confidente. Toujours à l’écoute, elle me gratifie ensuite de ses câlins et de ses bisous.

Depuis ces dernières semaines, je crois du plus profond de mon coeur que les études qui montrent que les gens vivant avec un chat ont une meilleure santé psychologique disent vrai ! Misty, sept mois, est clairement devenu « l’âme de notre maison », comme disait Cocteau.

Dans cette guérison, je n’oublie bien sûr pas mon mari. J’ai de la chance de l’avoir autour de moi. Il me sert dans ses bras quand j’en ai besoin. Il est là si j’ai envie de parler. Mais lui, il ne ronronne pas (pourtant il essaie parfois). Contrairement à Misty, il ne peut déclencher en moi la production de sérotonine, appelée aussi « hormone du bonheur ».

En bref, grâce à mon chat, je me surprends à être plus apaisée.

Merci Misty, d’être ce chat parfait pour nous.
Merci de ne pas me regarder de travers lorsque mes larmes coulent.
Merci de me faire rire lorsque nous jouons.
Merci de me faire sourire lorsque tu me rapportes la souris que je viens de t’envoyer.
Merci de m’attendre le matin, le soir, lorsque je rentre à la maison.
Merci Misty, tu es mon pilier !

Big event : « I’m 30 » avec Djy Mr Le psy

Comme vous le savez, le mois de juillet est dédié aux trentenaires (ou plus précisément à mes futurs 30 ans) et donc à l’année 1986.

La semaine passée, vous avez pu découvrir le texte de Raphie (What’s up in my happy days). Il traitait des changements qui se produisent lorsqu’on a 30 ans. Si vous avez manqué ce premier sujet du mois « Big event – I’m 30« , vous pouvez le lire ici.

Cette semaine, c’est un autre blogueur qui me fait l’honneur de participer à cet évènement. Djy Monsieur Le psy a en effet accepté de se joindre à nous. Pour cette occasion, il a voulu nous parler de la fameuse année 1986. Vous comprendrez bien vite pourquoi j’ai dit « la fameuse »…

Fidèle à lui-même, Djy n’a pas hésité à être taquin avec moi. Mais qui aime bien, châtie bien, non ?

Fini les bavardages, place à un peu d’histoire :

1986 ! L’année de naissance de notre chère trentenaire : Aline ! Cette dernière m’a gentiment convié à fêter son anniversaire (c’est comme à l’école, c’est le genre de personne dont on entend pas du tout parler pendant un an et qui nous invite à son anniversaire juste pour avoir des cadeaux. TU ES DEMASQUEE !)

Pour commencer, chère Aline, je tiens à vous dire qu’entre vous et moi, il y a 7 ans d’écart. Je n’ai pas connu ces fabuleuses années 80, les eighties, dont j’entends tant parler ! Albator ! Bouba ! Partenaire particulier ! Les inconnus ! La naissance de l’esprit canal (aujourd’hui décédé) ! Flashdance ! Et puis………..Aline. Bref, que des trucs vieux sans intérêt, puisqu’il n’y avait pas internet.

Cependant, je vais faire un petit retour sur cette année 1986. Que se passait-il, outre le défonçage de vagin d’une nouvelle maman par la grosse tête d’Aline qui refusait de passer, il y a trente ans… Voici la revue de presse de Djy !

Pour commencer, 1986 sonne la mort de Daniel Balavoine, de Thierry Le Luron et de Coluche…. Lorsqu’on voit Aline, je ne sais pas si nous avons vraiment gagné au change… Trois stars contre Aline. « Mais Aliiiine n’est pas une star ! On ne peut pas comparer ! » me direz-vous. Et je vous répondrai : MAIS CHUT c’est mon article, vous n’avez pas la parole… De plus, lorsque nous regardons les stars nées en 1986… Robert Pattinson, Laure Manaudou et Jean Sarkozy… Nous ne pouvons que confirmer : oui, nous avons perdu au change. C’est comme échanger un magicarpe contre un Ectoplasma… Hein ? De quoi ? Pokémon n’existait pas non plus en 1986 ? ………. Mais c’est sincèrement une année de meeeerde en fait !

Plus sérieusement, qu’est-ce qu’il y avait en 1986 ? ….. Le minitel devient un bien de consommation courante !….. 36 15 Aline. C’est également la naissance de la chaîne « La cinq », qui a donc disparu bien avant Aline et Jean Sarkozy. Dommage.

Chirac est nommé premier ministre (vous remarquerez l’absence totale de logique dans la succession de ces informations, mais je m’en moque, je suis en train de lire la fiche wikipédia, je ne peux pas NON PLUS organiser mes idées !) …. Ce sont également les accords de Schengen, facilitant la libre-circulation au sein de l’Union Européenne (si des anglophones lisent cet article : vous savez ! L’union Européenne. Ce truc dont vous voulez récupérer les avantages sans prendre part aux inconvénients ! Voilà, bah c’est ça !)… D’ailleurs, ça se trouve, Aline est issue d’un réseau clandestin d’enfants nouveaux-nés roumains et nous n’en savons rien du tout. Ca se trouve, le vrai nom d’Aline est Roberta, Robertaline, elle est née dans la campagne près de Bucarest et même elle l’ignore. Tout ça grâce à, ou à cause de Schengen. Si, si, j’ai vu un reportage l’autre jour qui parlait de ce trafic. Bon, cela concernait le trafic de bébés caniches, mais entre Robertaline et un caniche c’est la même espèce.

BON ! Quoi d’autre en 1986…. Février : attentats à Paris… En juillet : attentats par Action directe… Septembre : attentats à Paris… Novembre : assassinats par Action directe……. Chouette ambiance… Se dire qu’il y a trente ans c’était la même chose et qu’il n’y a pas un seul terroriste, pas UN, qui s’est dit un jour « tiens les gars ? Cela fait trente ans qu’on se fait péter et les choses ne bougent pas ! » … Si ce n’est pas une preuve de plus, s’il en fallait une, qu’ils sont profondément cons…

J’ai l’impression que je viens de péter l’ambiance avec mes attentats ! BON, continuons à parler de cons et restons sur Robertaline !

En 1986, Margaret Thatcher, dit la dame de fer et François Mitterrand, dit l’homme à la hanche en plastique signe le projet pour creuser le tunnel sous la Manche !… Cette phrase m’a toujours fait rire. Le tunnel sous la Manche…. Pourquoi « sous » ? Un tunnel peut être « sur » ? Le tunnel sur la Manche ? M’enfin bref.

Revenons à Chirac (oui, je l’ai dit, rien n’a de cohérence dans cet article) c’est la première fois que la gauche et la droite cohabitent au pouvoir. Mitterrand président, Chirac premier ministre… Comme si ta mère veut regarder Greys Anatomy et ton père un match de l’Euro… Bah c’est pareil.

Quoi d’autre ? Montée du Front national avec 9,6 % des voix… Ca fait trente ans qu’ils montent les gars, mais ils doivent louper des marches au fur et à mesure, sinon ils seraient déjà là-haut. Sont pas doués les gens ! Sont pas doués !

Jacques Chaban-Delmas est élu président de l’Assemblée nationale…. Voilà… Je trouvais son nom rigolo donc je il fallait que je le note.

HA MAIIIIIIIIS SI ! En 1986 ! C’est Tchernobyl !…… Ce qui peut sûrement expliquer l’état actuel de Robertaline… Et celui de Jean Sarkozy.

Restons dans les actualités mondiales avec les Etats-Unis qui ne respectent pas les accords SALT II. J’ignorais qu’un autre film avec Angelina Jolie était sorti… (Oui évidemment, si vous ne connaissez pas le film Salt avec Angelina Jolie, ma vanne tombe à l’eau. Ce n’est pas ma faute si vous êtes incultes)

Le prix nobel de la paix est attribué à Elie Sem… WIESEL ! Elie Wiesel ! ! ! ! ! LA VACHE, je me suis fait peur tout seul pendant trois secondes !

Bon, je vous passe les guerres civiles un petit peu partout, les conflits, les Danois qui se demandent s’ils veulent rester dans l’Europe (comme un air de déjà vu non ?), les attentats comme à Berlin-Ouest (oui, c’est vrai, c’était encore divisé ce machin) et tout le bazar déprimant que vous pouvez retrouver dès ce soir dans tous vos JT… Comme si nous étions dans un cycle où tout se répète !

Ce sont sur ces airs de crises, de peur et d’effroi que papa Robertaline et maman Robertaline ont décidé de…. Copuler. Pour donner naissance à….. Robertaline (avant d’être introduite dans un trafic mais on connaît désormais l’histoire)

Au milieu de toutes ces données et trente ans après… Aline, entre vous et moi, 30 ans. Donc, puisque c’est ton anniversaire et comme il est coutume de le faire : ma chère, je te souhaite un excellent et très heureux anniversaire ! Tu es au milieu de ta vie DONC PROFITE !

… (hein ? De quoi ? Il lui reste plus que la moitié de sa vie ? HA bon ? Mais elle est née pendant Tchernobyl pourtant, tu sais, ça joue hein !)

A part ça ? Tout va bien !


Merci Djy pour ce résumé décoiffant de l’année 1986. Mais quelle année ! Heureusement, en 30 ans, beaucoup de choses ont changé. Le monde a bien évolué. L’Europe est bien plus unie qu’avant, il n’y a plus d’attentat terroriste, la droite n’a plus beaucoup d’influence sur la politique européenne, etc…

Donc tout va bien !

Merci Djy et n’hésitez pas à aller faire un tour sur son blog humoristique. Djy n’a pas la langue dans sa poche et est même un peu taré de temps en temps. Le principe même du psy, non ?

A la semaine prochaine pour une nouvelle invitée. Mais je ne vous vais pas vous dire qui c’est…

Le délai (au fil des âges)

Un délai, késako ?

délai

Un dé et du lait ? Sérieusement…

Je vous rassure, je ne vais pas continuer avec ces blagues plates.

« Qu’est-ce qui est jaune et qui court très vite ? – Un citron pressé. »

Mario Tessier, pitié, sors de ce corps ! ! !

Allez, on se ressaisit, on respire et on commence par la base, la définition du dictionnaire Larousse :

  1. Temps laissé pour faire quelque chose, pour l’obtenir.
  2. Prolongation d’un temps accordé pour l’accomplissement de quelque chose ; sursis ; répit.

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, la définition du mot « délai » a changé au fil des années.

Dans mon enfance, lorsque j’avais un délai, je devais absolument le respecter, sinon gare aux punitions… Ils appartenaient clairement à la première définition du dictionnaire.

  • C’est maintenant qu’on mange ces choux de Bruxelles, pas dans deux heures. choux de Bruxelles
  • Tu as fini de ronchonner, tu es bien trop grande pour ça !
  • Tu avais l’autorisation de regarder la télévision pendant 30 minutes et tu ne l’as respecté. File dans ta chambre, tu es punie !
  • Tu n’as pas rendu ton devoir à temps ? Eh bien tu as un oubli.
  • Ah bon, tu n’as pas respecté le délai pour t’inscrire à ce cours ? Tant pis, tu le feras le semestre prochain.

J’imagine que je ne suis pas la seule à avoir subi cette pression en grandissant. Je ne suis sûrement pas la seule petite extraterrestre à avoir manqué une ou deux fois le fameux délai fatidique. Peut-être même que vous vous reconnaissez dans mes exemples.

Mais maintenant que je suis une adulte, j’ai l’impression que le mot « délai » a changé de catégorie. Ce n’est plus le temps obligatoire pour faire la fameuse action, mais plutôt quelque chose d’extensible. Est-ce pour autant un réel « répit », comme nous le dit le dictionnaire Larousse ?

Que nenni. Derrière ce mot se cache maintenant le stress et parfois même l’angoisse.

  • Tu as 30 ans, dépêche-toi, tu es bientôt trop vieille pour faire un enfant.
  • test grossesse négatifD’ailleurs, le délai pour concevoir cet enfant est en moyenne de sept mois pour un couple. Et si je ne suis pas la moyenne, qu’est-ce que ça veut dire ? ? ?
  • On vous avait donné la date du 30 septembre 2014 pour la remise des clés ? Bah, ce sera en fait le 6 février 2015. A vous de vous débrouiller (à vos frais) pour vous loger.
  • Les entreprises avaient un délai d’un mois pour finir les travaux. Un an après, ce n’est toujours terminé.
  • Il avait un délai de trois mois pour confirmer son hypothèque légale, il l’a déjà prolongé deux fois et on est reparti pour un troisième délai supplémentaire. Et puis quoi encore ! ! !

Je suis lasse de ces délais… A quoi servent-ils si ce ne sont que des mots en l’air et du stress ?

Fatiguée…

« Cette semaine ne se terminera jamais. » C’est la rengaine qui continue en boucle dans ma tête. Et comme vous pouvez le constater, elle n’est pas très motivante…

C’est vraiment une semaine longue et compliquée.

Mais ne voyez surtout pas en ce billet un cri de détresse style « J’en ai marre » d’Alizée :

Allez, il faut que ça sorte. Alors je le crie haut et fort !

J’en ai marre de rentrer après 10h de boulot trois fois dans la semaine : merci les conseils de classe…
J’en ai marre de ne pas avoir un moment vraimcsm_Noten_GB_13_945_630.jpg_b78246f9dfent à moi et de passer mon mercredi de congé à préparer un Rallye en ville : merci l’organisation d’un échange linguistique…
J’en ai marre de ne penser que boulot, boulot, boulot : merci la fin du semestre. Je ne peux bientôt plus voir les chiffres en peinture !
J’en ai marre d’être épuisée et ne plus avoir envie de grand chose : merci les soirées trop courtes et les nuits un peu agitées.
J’en ai marre de stresser. J’ai besoin que cette histoire s’arrête : merci Monsieur le Président du Marretribunal de refuser un énième délai supplémentaire et de statuer enfin en notre faveur !
J’en ai marre d’attendre et de supporter patiemment : merci Monsieur le Président d’accepter notre plainte.
J’en ai marre d’avoir les cheveux qui blanchissent de plus en plus : merci les soucis et la vieillesse qui approche…
J’en ai marre d’être déprimée à la fin de chaque mois et d’avoir l’impression de louper mon train en marche.

Par contre, je n’en ai pas marre de me plaindre. Je le fais trop ? Ah bon… :-)

Vivement vendredi soir et plus sincèrement, vivement les vacances de février ! Hé na !

Le Noël idéal (ou pas)

En ce matin de grisaille du 24 décembre, Juliette et sa famille se réveillent. C’est l’effervescence au château. Les domestiques ont déjà décoré la table pour le petit déjeuner et Juliette sait que ce sera le seul moment de tranquillité de toute la journée. Mère a invité toute la famille. Il y aura oncle Léopold et tante Charlotte, ainsi que leurs enfants, mais aussi grand-mère Elisabeth, grand-père Charles, Hugo le chien, William son cousin, sa femme Katherin et encore le petit dernier de la famille, Tristan. Juliette, 5 ans, se réjouit, car elle adore Noël.

Alors que le petit déjeuner se passe dans un caChat-sapin Noëllme olympien, un bruit sourd se fait entendre. Mère court vers le salon. Pixel le chat a fait tomber le sapin. Mère devient rouge de colère et éclate en sanglots. Les derniers temps n’ont pas été faciles pour elle, ni pour la famille, d’ailleurs… La fête risque bien d’être compromise… Comment fêter dignement Noël sans le plus beau des sapins ? Juliette su alors que cette journée ne sera pas aussi idéale que prévu.

Après avoir ramassé les boules cassées et débarrassé le sapin qui a perdu toutes ses épines, Juliette et son frère commencent, comme chaque année, à décorer la couronne de l’Avent. Mais cette année, ils sont très en retard. La couronne aurait dû être terminée il y a déjà quatre semaines, mais à ce moment-là, la famille avait d’autres préoccupations plus importantes… Sans perdre une minute, ils partent en forêt accompagnés de Jean, le maître d’hôtel, puis décorent avec hâte leur couronne :

Papa Moll und der Adventskranz

Papa Moll und der Adventskranz (2)

La journée est déjà bien avancée lorsque Jean accroche le dernier élément de décoration. La fête peut maintenant commencer. Il ne manque plus que les invités. Seule cousine Kathy, comme on la surnomme, est déjà arrivée.

Le temps passe, mais les convives n’arrivent pas. Tout le monde commence à s’inquiéter. Dehors, il y a du brouillard. Ils se sont peut-être perdus. Soudain, on sonne à la porte. Juliette, suivie de Pixel, courent pour répondre. Etonnée, elle n’arrive pas à savoir qui se cache derrière l’ENORME cadeau. Elle ne voit que la touffe de cheveux roux. « Bonsoir oncle Leopold ! », s’écrit-elle. Une petite tête se montre alors sur la gauche du cadeau. C’est bien lui, suivi de toute la petite bande. Comme la météo annonçait de la tempête, ils ont choisis de faire du co-voiturage. La famille de Juliette est très à la page. Enfin, c’est ce qu’ils croient…

Maintenant que toute la tribu est réunie, les festivités peuvent commencer. Tout le monde se met à table et Mère demanPapa Moll und der Adventskranzde au domestique d’apporter le repas. Alors que le « les oeufs brouillés » font leur entrée, on entend cousine Kathy hurler. Tout le monde se retourne effrayé. La couronne de l’avent a pris feu et est tombée. Seule Juliette rigole. Elle trouve que ce collier sied parfaitement à sa tante. Il lui donne un air de cheval au nez pointu.

Malgré ce petit incident, les choses reviennent dans l’ordre. Le repas, comme d’habitude, n’est pas au goût de Juliette. Elle aurait préféré un bon Rosbif sauce béarnaise, alors que depuis sa naissance elle doit se contenter du menu intemporel créé en 1899 par Georges Auguste Escoffier, son ancêtre et chef de cuisine du Savoy-Hôtel à Londres. Mais cette année, le repas a une allure de cantine. Fini le caviar, bonjour les oeufs brouillés. Au revoir le rouget, salut le jambon cornettes. Et adieu le foie gras poché au Clicquot, bienvenue la mandarine a partager en 4. Les temps sont durs…

Le repas enfin terminé, Juliette peut ouvrir ses cadeaux. Mais cette année, il y a très peu de paquets sous le sapin. C’est la crise, l’argent a permis d’acheter le menu de fête… Elle ne pourra certainement participer à la fameuse tradition des fêtes de Noël. Avec son tout petit harmonica rose, elle ne pense pas faire sensation sur internet.Cadeaux revendus sur internet

Lassée et déçue que le gros cadeau amené par oncle William soit pour le chien Hugo, Juliette monte dans sa chambre et se met au lit. Elle se cache bien sous le duvet, la température de la chambre avoisine les 10 degrés ce soir. Pour elle, la fête est terminée. 

Mais pour nous, elle n’a pas encore commencé ! Il ne me reste donc plus qu’à vous dire

JoyeuxNoel

et j’espère que vous passerez de meilleures fêtes que notre héroïne du jour !

Livre imprimé vs E-book

C’est indéniable, le livre numérique est tendance ! Même les plus grandes librairies les proposent. Et je ne parle pas seulement de magasins en ligne.

Pour ma part, j’ai fait ce choix il y a maintenant 2 ans. Bien que j’étais une fervente partisane du livre imprimé, j’ai très rapidement compris les atouts du E-book :

1) Il est pratique. Lors de voyages ou de trajets en transports publics, le livre numérique nous permet d’avoir une bibliothèque de plusieurs centaines d’ouvrages dans un petit appareil de 206 grammes.

Kindle vs livre

2) La taille de lecture. Si vous êtes plus à l’aise avec une police de 30, c’est possible. Plus besoin de loupe :-)

3) La diversité des services. Vous ne comprenez pas un mot dans votre texte ? Pas de problème, vous avez un dictionnaire intégré.
Vous aimeriez retrouver un passage ? Le E-book vous permet de le rechercher très facilement.

Génial, non ?

Je n’écris pas ce billet pour faire de la propagande et vous inciter à passer au livre numérique. Non, je voulais juste revenir sur un raisonnement de la semaine passée.

La vérité sur l'affaire Harry QuébertSi je replace le tout dans son contexte, tout commence lorsque je reçois le mail de la libraire Payot en début de semaine. Dans celui-ci, je découvre la sortie prochaine du nouveau roman de Joël Dicker, et surtout que la librairie proposait des livres dédicacés aux 100 premiers acheteurs. Imaginez tout ce qui s’est bousculé dans ma tête, même si je ne suis pas une méga fan de Joël Dicker. Bon, c’est vrai, j’avais dévoré son premier roman « La vérité sur l’affaire Harry Quebert« …

Alors, je l’achète ? Mais pourquoi du papier ? Mais pourquoi pas ? L’acheter, tu es sûre ? AAAAHHHHHH !

AAAAHHH

Entre temps, gros problème avec l’achat en ligne, la carte ne passe pas. Il était 22h, j’ai dû aller me coucher. Du coup, je n’ai pas pu régler mon problème de carte avant le lendemain après-midi. Vous pensez bien que ma chance d’obtenir un exemplaire dédicacé était nulle.

Je ne me suis pas laissée abattre et j’ai tenté ma chance, en prenant une petite précaution : j’ai écrit un email à la librairie pour leur dire que si je ne pouvais pas obtenir une version dédicacée, je voulais annuler ma commande.

Je ne savais pas trop comment ce message serait pris, mais à ma grande surprise, la jeune femme qui m’a répondu avait vérifié si j’étais dans la fameuse liste des 100 personnes. Comme je n’y étais pas, elle m’a averti que ma commande était annulée.

Si je vous raconte tout cela, ce n’est pas vraiment pour l’anecdote de la commande ratée, mais plus pour partager avec vous mon raisonnement.

Entre mon entretien avec notre décorateur (ça le fait, hein, même si ce n’est que pour aménager le coin biblio ? :-p), mon mari et cette commande loupée, je crois que j’ai trouvé ma ligne de conduite. Seuls les beaux livres (belles éditions, livres très appréciés) ou les livres dédicacés auront une place dans ma nouvelle bibliothèque (je ne parle ici pas la bibliothèque « école », vous pensez bien….). Les autres seront lus en version électronique.

Et vous, comment lisez-vous ?